13 Sculpteurs Suédois exposent – Retrospective 1985-2020 | Hommage à Ernst Wallin, par amour de l’art

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13 Sculpteurs Suédois exposent - Retrospective 1985-2020 | Hommage à Ernst Wallin, par l'amour de l'art avec l'Association Artistique Suédoise
23 – 27 mai 2021
VERNISSAGE le samedi 22 mai à 16h00
HORAIRES : lundi 15h – 20h, mardi – vendredi de 12h – 20h, samedi & dimanche de 10h – 20h

13 Sculpteurs Suédois exposent – Retrospective 1985-2020 | Hommage à Ernst Wallin, par amour de l’art avec l’Association Artistique Suédoise

LES ARTISTES

1988 | Disa Linderoth
1989 | Teresa Wennberg
1992 | Gudmar Olovson
1994 | Evert Lindfors
1995 | Maire Männik
1998 | Torsten Ridell
2003 | Osa Scherdin
2004 | Marc Rizell
2005 | Lindståhl
2010 | Maria Svensson
2015 | Monika Meschke
2017 | Eva Bergman
2019 | Charlotte von Poehl

Biographies disponibles

Sculpteur suédois, née à Stockholm en 1947, et entrée à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts à Paris en 1978.
DISA travaille la terre – diverses terres cuites de couleurs soutenues allant du rose au gris.
Dès 1980, on la trouve à la Galerie Gérardoù elle participe aux “Olympiades de l’Art“, puis pour d’autres expositions, chaque année, au moins jusqu’en 1983 inclus. EIle était l’un des 5 sculpteurs de l’exposition “Terre Terre“ en 1982. Elle expose également régulièrement pendant les années 80 au Salon de Printemps organisé par L’Association Artistique Suédoise à Paris.

Teresa Wennberg

Née en 1944 à Stockholm, elle vit entre la Suède et la France. Travaille actuellement les verres anciens sur des vitraux pour St. Martin de Corsavy et sur l’écriture haïku.
1997-2010 Artiste en Résidence KTH Stockholm avec Virtual Reality. Etudes en droit, langues et économie à l’Université de Stockholm, peinture à l’Atelier Harburger et académie de la Grande Chaumière à Paris, élève de Neal Slavin, John Cage et Nam June Paik. Etudes en animation par ordinateur à CIMA Université Paris VIII, au studio Vasulka Santa Fé et à l’Aoyama Computer Graphic School de Tokyo. Première exposition de peinture à la Sala Gaudi Barcelone 1974. Première production vidéo au Centre Pompidou Paris en 1978.

Gudmar Olovson

Ses sculptures célèbrent amour et beauté des émotions humaines.
L’école classique et Auguste Rodin l’amène à Paris en 1959. La préférence pour le mouvement moderniste à l’Académie des Beaux-Arts de Stockholm, ne l’intéressait pas.
Plutôt qu’au crayon ou au fusain, Gudmar préfère dessiner à la craie rouge. La couleur soulignait le feu et le charnel de l’homme. Ses sculptures en mouvement, parfois dramatiques, expriment dans chaque muscle douleur, violence, chutes ou captivité. Ses représentations de couples soulignent le côté charnel sans inhibition. À côté, existe des œuvres plus calmes et mélancoliques tel que “les deux Arbres”.
Un hommage posthume lui est rendu lors de l’inauguration en 2019 du “Parc de l’amour”.

evert-lindfors
Evert Lindfors

Sa carrière artistique, en tant que peintre, débute de l’âge de seize ans.   Arrivé en France en 1946, il passe 10 ans à Paris où il fait ses études à l’école des Beaux-Arts.  Fin des années 50 il s’installe dans le Luberon à Lacoste. Dès cette époque, ses tableaux se chargent de reliefs, couches épaisses de couleurs, puis il franchit le pas vers la sculpture en 1968.
Il veut modeler dans la terre glaise la vie de la campagne, le travail quotidien des paysans, leurs peines et leurs joies saisies sur le vif.   Il expose ses œuvres dans toute l’Europe.
Toute sa vie il travaille  différents thèmes, dont celui des animaux. Il compose plusieurs Arches de Noé, dont deux sont visibles en Suède, à Stockholm et à Visby.
D’autres versions, plus petites, se trouvent à Lacoste dans Les Ateliers Lindfors.

Maire Männik

Ayant grandi en Estonie, Maire Männik est arrivée en Suède pendant la guerre puis se retrouve en 1952 à Paris par choix personnel. Elle fait connaissance avec le sculpteur Ossip Zadkine et devient son élève à l’Académie de la Grande Chaumière.
Venant de l’école classique avec un large registre de bustes principalement d’enfants, Maire Männik était déjà très tôt inspirée par le “gothique naturel“. De cette inspiration naissent des installations créées à partir de barres d’acier et de plâtre au rythme et mouvement étrange où les formes légères et lourdes se balancent dans l’espace aérien qui les sépare. Leur interaction avec la lumière devient un jeu de liberté et de vie.
Une rétrospective de son œuvre fut organisée en 2019 par KUMU, le musée d’art moderne de Tallinn, en Estonie, après une délicate restauration des sculptures les plus fragiles.

Torsten Ridell

Torsten Ridell peint essentiellement le noir et le blanc, et quelques formes fondamentales, le carré, le triangle…, T. Ridell compose ici une œuvre où dominent un léger mouvement, une dissymétrie discrète (une autre caractéristique de l’artiste), qui apporte respiration et rythme. Il ne s’agit pas d’asséner un martèlement, une répétition bruyante, mais plutôt de réaliser  un commencement de mutation, de basculement : les angles, les plans géométriques ne correspondent pas exactement les uns avec les autres, les lignes verticales ou horizontales semblent se perdre, tout en se prolongeant virtuellement sur le mur… deux triangles juxtaposés,  faussement immobiles, composent une figure dans une fausse symétrie, imperceptiblement se mettent en mouvement, dont il nous revient d’imaginer la suite et les conséquences, et ainsi  semblent rejoindre le grand rythme du monde. B. Fauchille

Osa Scherdin

J’avoue que mes relations avec la terre sont tout à fait spéciales, c’est en effet une matière de préférence.
Car la terre a une plasticité qui ne saura être remplacée par aucune autre matière.
Elle passe après combien d’aventures formelles ? Entre le très doux, voire le liquide jusqu’au dur et une fois cuite, le très dur, pour sûr BACHELARD m’aurait comprise, je pense à ce beau poème en prose son essai  » la terre ou la rêverie de la volonté « .
Ouvrir une sphère, séparer les parois secrètes, connaître le dedans des choses et ses comportements, part faite à la violence…Le jour et la nuit, un passé ou un acte plutôt qu’une image à proprement parler…ceci cela, le positif d’un acte et son côté négatif, comment ne pas être fasciné par l’image et son double, la symétrie me passionne et quel sera le dialogue entre les deux?» – (au sujet des « Amants Admirables ») – Osa Scherdin

Marc Rizell

Né en 1960 et élevé à Malmö, mère française et père de Dalécarlie. Initialement destiné à la recherche en physique nucléaire.  J’ai changé de direction lors d’un séjour dans un kibboutz en 1980, où je suis devenu l’assistant d’un sculpteur rencontré par hasard. Il travaillait le marbre et j’ai été fasciné par la possibilité de combiner la pensée et le corps.  En 1984 je travaillais chez des sculpteurs sur pierre à Paris, puis j’ai acquis  mon premier atelier en 1986 à Belleville.
N’étant pas passé par une école d’art, je voulais à tout prix réussir  l’œuvre  la plus difficile, le visage. Seulement quelques millimètres autour de la bouche et des yeux peuvent complètement changer l’expression.
Le problème des sculptures tridimensionnelles, c’est qu’elles rivalisent avec toutes les autres choses tridimensionnelles qui nous entourent; arbres, meubles et autres objets.  Commence aussi une période à faire des reliefs. Le relief est à mi-chemin entre le tridimensionnel et le bidimensionnel. Les peintures sont bidimensionnelles et déjà une abstraction.

Lindståhl

Sculpteur originaire de Stockholm, elle passe quelques années à Londres avant d’arriver en France en 1970. Sa production artistique se compose en majorité de pièces uniques, en terre cuite patinée. Elle travaille également la pierre, le bronze et la résine. /…/
Ses œuvres sont rapidement reconnues au niveau régional d’abord où elle multiplie récompenses et invitations d’honneur, puis au niveau national où dès 1983 Lindståhl est invitée à exposer aux grands Salons parisiens. Depuis 1999 elle est sociétaire de la Fondation Taylor. /…/
Après avoir tenu deux ateliers de sculpture parisiens, elle se consacre pendant 22 ans à son atelier de BaIlancourt en Essonne, qui lui a été offert à plein temps par la ville et lui permet de prodiguer des cours à de nombreux élèves, et en même temps de donner vie à de nouvelles œuvres.

Maria Svensson

Maria Svensson se définie clairement en tant que sculpteure, mais des dessins de paysages, des reliefs, des installations, des vitraux aux couleurs vives et des peintures en acrylique font aussi partie de ses expressions.
Ses peintures récentes aux couleurs vives donnent l’illusion d’une surface incurvée qui semble intimement liée aux trois dimensions.
Ces peintures acryliques allient simplicité, intensité et effet sculptural. Les motifs semblent provenir de ses études au crayon, reflétant des environnements en rapide évolution.

Monika Meschke

Née Allemande à Stettin en 1937. Devenue suédoise après l’exposition de sa famille en 1939 et Suisse en 1956 par son mariage avec le scénographe Ruodi Barth, elle vit en Provence depuis trente ans.
Attirée par la danse et le spectacle, elle travaille très tôt avec son frère Michael Meschke metteur en scène et créateur de théâtre … De cette expérience elle retient le respect des matériaux et des techniques, et son intérêt pour la représentation du mouvement. Début de sa production personnelle en 1981.
Elle aime situer ses femmes dans des lieux publics: lavoirs, halls de gare, églises, cantines, cloîtres, hôpitaux … et expose en galeries, en France, Suède, Suisse, Allemagne, Espagne, Pays Bas …
Au Japon elle découvre l’intérêt pour les matériaux légers. Ses femmes, taille humaine, taillées dans le polystyrène, couvertes de tissu de verre, et de résine, seront solides et légères.
Le mouvement plutôt que le geste, le concret plutôt que le réalisme sera des constantes, avec la gageure des variations sur un thème unique.
Le pari sera de condenser dans une même figure l’amorce et la fin d’un mouvement … et que l’inachèvement soit un désir sans fin.

Eva Bergman

« Théâtre », un mot clé dans la vie d’Eva Bergman.
Avant de partir au Japon en 1967, où elle restera 4 années passionnantes, elle travaille pour Sandrews.  Influencée par le suicide spectaculaire du romancier Mishima Yukio, Eva crée une suite de collages considerés  rétrospectivement comme révolutionnaires dans leur conscience féministe. La série graphique « Le Tour du Soleil » de 1972  sera exposée en premier  à Tokyo puis Stockholm et Paris.
Dans les années 1980, l’argile s’impose avec bols, formes abstraites, figures féminines, et la cuisson Raku. Puis c’est l’arrivée des marionnettes, les toutes petites et les géantes. Eva les conçoit, les crée, les manipule, les fait parler, leur donne vie – elle retrouve le théâtre!

Charlotte von Poehl

Le temps, la répétition et la sérialité sont placés au centre de son travail. Dans une activité quotidienne, elle revient sur ses motifs en ayant recours à des matériaux et des techniques ordinaires. Prendre des notes, dessiner, modeler participent d’une même pratique essentielle à sa démarche artistique. Chaque œuvre fait partie d’un processus en devenir et n’est que le fragment d’un projet plus ample.
Artiste suédoise basée à Paris, Charlotte von Poehl a exposé son travail dans de nombreuses institutions internationales notamment au Henry Moore Institute à Leeds, au Malmö Konstmuseum, au Turku Art Museum, au Plateau Frac lle-de-France, au Ystads Konstmuseum ou encore au Skissernas Museum – Museum of Artistic Process and Public Art à Lund en Suède où elle a bénéficié  d’une exposition personnelle en 2017.

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